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La Java des paluches, la convivialité avant tout

Café - Bar - Discothèque - jeudi 16 octobre 2014 10:20
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Aurillac (15) Ils sont trois associés et aucun du métier. Malgré les difficultés pour monter leur dossier et obtenir des prêts, ils ont réussi à ouvrir un lieu qui leur ressemble.



Thierry Raymond et Sylvie Baeriswyl, sur la terrasse de la Java des paluches : 'Nous partons de zéro et nous avons tout à faire.'
Thierry Raymond et Sylvie Baeriswyl, sur la terrasse de la Java des paluches : 'Nous partons de zéro et nous avons tout à faire.'

Sylvie Baeriswyl, Pierre Stebernjak et Thierry Raymond nourrissent un rêve : ouvrir un lieu de convivialité, un bar. L'opportunité se présente quand Le Cardinal, à Aurillac (15), est mis en vente. Il est temps de se lancer, d'autant que Sylvie Baeriswyl, éducatrice, vient de se retrouver au chômage. La société Volfonis (clin d'oeil aux Tontons flingueurs) est créée et le fonds est repris. Pierre Stebernjak, chef de service dans un foyer d'aide aux malvoyants, et Thierry Raymond, chargé d'affaires dans une société de construction, achètent les murs du bistrot qui devient La Java des paluches.

Le frein administratif

Les emprunts ? Pour le bâtit aucun problème, mais pour le fonds, les banques se montrent frileuses. Ils ne sont pas du métier, cela freine. "Pourtant, c'est l'équivalent pour chacun des associés d'un emprunt pour l'achat d'une voiture", souligne Thierry Raymond. Le plus dur, "c'est tout l'administratif, les démarches, se souvient Sylvie Baeriswyl. L'ouverture était prévue le 31 mars, elle n'a été effective que le 12 août. Heureusement que nous avons pu profiter des retombées du festival du théâtre de rue, le plus gros événement de la ville". Elle a suivi la formation obligatoire pour tenir un bar. Ses deux associés vont la suivre également, "histoire d'avoir plus de souplesse dans le travail", explique Thierry Raymond. Car ils ne veulent pas abandonner leur métier actuel et se relaient les week-ends.

Ils ont des projets bien sûr. "Nous allons faire des concerts, des soirées à thèmes", développe Sylvie Baeriswyl. À midi, la restauration tourne autour d'un menu, plat du jour, salades. "Tout est frais et fait maison. Nous visons 20 à 25 couverts par jour." Pour cela, ils ont deux cuisiniers et une serveuse. Le soir, c'est tapas ou repas sur commande. "Nous voulons créer un lieu sympathique et attractif, que les clients se sentent chez eux." À peine installés, les associés envisagent déjà de couvrir la terrasse et d'en créer une deuxième au premier étage. Le métier de Thierry Raymond devient alors un vrai atout. Le bâtiment est sur trois niveaux avec les cuisines au 2e étage, heureusement avec un monte-plats.
Pierre Boyer

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