Le GNI monte au créneau contre les émetteurs de titres restaurants

Publié le 30 mars 2018 à 15:43

Les professionnels de la restauration, qui reçoivent les premiers remboursements de titres restaurants pour 2018, « ont le sentiment d'être les vaches à lait d'un système maitrisé par les seuls émetteurs » selon le GNI, qui dénonce « les coûts exorbitants des commissions et des frais de gestion astronomiques, qui peuvent atteindre près de 5%, le tout sans aucune possibilité de réellement négocier avec chaque émetteur ». L'organisation professionnelle ne cache pas son extrême agacement. « Le sentiment d'être pris en étau par des émetteurs qui exploitent leur dépendance est ainsi de plus en plus répandu au sein de la profession », dit-elle, pointant du doigt l'arrivée des nouvelles technologies qui devaient faire baisser le prix des tris. L'augmentation des volumes de titres annoncée devaient aussi s'accompagner d'une baisse des coûts. Laurent Fréchet, président des restaurateurs du GNI, va plus loin : « Depuis près de 15 ans, on a le sentiment que les émetteurs jouent en réalité collectivement contre les restaurateurs. Alors qu'une authentique négociation entre  les organisations professionnelles et chaque émetteur sur les taux ou les coûts liés à la gestion  devrait être possible afin de mettre en concurrence chacun sur toute la prestation, y compris les frais, les modalités de collecte, nous sommes systématiquement mis devant le fait accompli. Des prélèvements croissants pour des prestations standardisées ! Les émetteurs se serrent en réalité les coudes et  d'année en année, ils augmentent chacun leurs taux de commissions, sans chercher à se différentier par les services qu'ils nous proposent. Nous n'obtenons d'ailleurs aucune réponse à nos demandes d'information sur comment faire évoluer les délais de remboursement ou améliorer les modes de collecte choisis par les professionnels : les restaurateurs ont le sentiment de faire en réalité une large partie du boulot des émetteurs et qu'en plus ils doivent payer ! » Michel Naas, vice-président des restaurateurs du GNI, ajoute : « La dématérialisation des titres restaurants, qui devait nous faciliter la vie et réduire les coûts de gestion » est mensongère selon lui. « La solution unique que l'on tente de nous imposer est plus chère et complexe».

#TitreRestaurant# Laurent Frechet #Dematérialisation#



Commentaires
Photo
MONIQUE MATHIEU

mardi 6 mars 2018

Effectivement
J ai encaissé une carte Edenred pour une valeur de 19€ et j ai dû payer 3,32 €TTC de 'facture de services' soit plus de 17% de frais résultat qui a fait le service ??? Et chez Sodexo carte de 19€ encaissement 18,05€ je me pose la question si je continue de prendre les titres restaurant par carte ......
Photo
Maria-Cristina Lavergne

samedi 10 mars 2018

L’union fait la force paraît-il ....
Alors que toute la profession décide de ne plus accepter ces titres !

Signaler un contenu illicite

Photo

En cliquant sur publier vous acceptez les [conditions générales d'utilisation]

Voir notre Politique des données personnelles




Vidéos-Podcasts


Newsletter

Ne Ratez plus l'actualité , abonnez-vous à la newsletter quotidienne !


Dernières offres d'emploi

Chef de partie H/F

Luxembourg

NOUS ENGAGEONS POUR NOTRE RESTAURANT/ BRASSERIE DE LUXE UN CHEF DE RANG ET UN CHEF DE PARTIE. (M/F ) EXPeRIMENTE(E) ET MOTIVE(E) . POSSBILITE DE LOGER SUR PLACE. VISITEZ NOTRE SITE SUR WWW.SPORTHOTEL.LU. LEWECK RESORT L- 9378 LIPPERSCHEID / LUXEMBOURG TéL: 00352 990022 e-mail. info@sporthotel.

Posté le 04 avril 2025

Serveur H/F

75 - PARIS 06

Nous recherchons un(e) serveur / serveuse dynamique et motivé(e) pour rejoindre notre équipe dans un environnement de travail agréable et stimulant. Mission : Accueillir et installer les clients Prendre les commandes et servir les repas et boissons Assurer la mise en place et le nettoyag

Posté le 04 avril 2025

Réceptionniste H/F

48 - MEYRUEIS

Réceptionniste, Service du soir compris 2500€ brut 43h/ semaine Logé, nourrit Fin de contrat le 4 Janvier 2026

Posté le 04 avril 2025